Lundi 23 février 2009

L'évolution du nombre de foyers redevables de l'ISF


Bon à savoir :
- le seuil d'imposition de l'ISF n'a pas été  modifié sur la période étudiée.

Vous noterez l'effet sur la courbe de la mise en place du paquet fiscal. Putôt cocasse, ça serait tellement dommage de profiter de ces nouveaux riches pour remplir un peu les caisses, c'est pas juste de taper toujours sur les mêmes !
Par La Coche du Mouche - Publié dans : Politique
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Mercredi 18 février 2009

Réconciliée avec le cinéma. J'ai adoré, j'ai souffert aussi.  Allez-y.

Allez-y.

En sortant, il a fallu 2h pour que cette lourdeur, là quelque part entre les côtes et le ventre se dissipe. Que la pression retombe. Pour rependre son souffle pour oser reparler d'autre chose sans avoir l'impression de manquer de respect.
Ca fait du bien, de ne pas relativiser, de ne pas trouver qu'objectivement c'était bien, beau le plan séquence, bien le second rôle de la grand-mère, jolie la BO, même si l'ennui pointait son nez, de temps à autre, entre deux vérifications des sms, desfois, on ne sait jamais que le monde ait besoin de vous en urgence.

Dans le rayon des critiques, l'une serait sans doute de ne pas laisser au spectateur le temps de recharger ses accus entre deux scènes. Chaque morceau de puzzle relate tour à tour ou tout à la fois, des aspects d'une réalité indienne vécue par un indien des bidonvilles. Dure la réalité on s'en doute, truffée de clichés sur fond de décor en carton pâte se sont gaussés les critiques intellos (télérama, les inrocks, Première), n'attribuant à ce film qu'une évaluation passable (merci les médias populaires!) alors même qu'il fait l'objet d'un plébiscite quasi unanime du public.

Télérama que j'aime bien d'habitude, regrette je cite, que  "Ce récit invraisemblable souligne au contraire, involontairement, la cruauté d'une réalité très peu glamour". Et, conclusion, c'est un défaut, le film est mauvais.
http://www.telerama.fr/cinema/films/slumdog-millionaire,368142,critique.php

Je suis perplexe, si on reprend la prose fiéleuse de l'auteur partons d'une hypothèse de base communément admise : la mutilation des enfants est cruelle. Ce film finalement en souligne le côté "peu glamour", et c'est pas bien. 
Je les soupçonne chez télérama que ce soit le côté "involontaire" qui soit en l'occurence regrettable. Donc, par conséquent, le réalisateur n'aurait pas eu l'objectif de dénoncer la mutilation des enfants, et c'est tout à fait par hasard qu'une scène quasi insoutenable du film d'un enfant en train de se faire brûler les yeux nous rend la chose "peu glamour". Conclusion Danny Boyle n'a rien contre la mutilation des enfants !

Bref. Ils faut qu'ils arrêtent de vouloir justifier leurs critiques à tout prix, au risque de dire n'importe quoi.

Quant à la critique des inrocks, elle me plonge dans des abîmes d'incompréhension.
http://www.lesinrocks.com/cine/cinema-article/article/slumdog-millionaire/
Il (le réalisateur) jouerait sur plusieurs tableaux, par un mélange des genres vénal qui ferait la perte du film.
Quelques phrases de la critique censées nous terrasser de conviction :
"Boyle s’appuie sur son talent d’illusionniste, filmant en biais, caméra à l’épaule, et colorant les images pittoresques de slums ",  "il joue sur du velours, se repaissant de ce croustillant tableau tout en déplorant sa noirceur", et si vous n'êtes toujours pas convaincus l'argument de fin devrait gommer vos dernières réticences, "Boyle dévalue le cinéma. Il en fait un simple produit dérivé de la télévision vulgaire pour gogos. On n’en attendait pas moins d’un tel arnaqueur".
Monsieur Ostra, calmez-vous, ça ne vous rendra guère plus célèbre d'avilir ceux qui ont réussi mieux que vous - aurais-je envie de répondre à l'auteur de ce pamphlet pour en égaler la mauvaise foi.

 

La nuit portant conseil et calmant les emballements précipités que ne peut manquer de soulever "SlumDog Millionnaire", voici le maigre butin de "reproches" que le film mériterait, peut-être. Un peu trop de parti pris, un peu de manichéïsme, les méchants sont toujours méchants, les gentils sont les pauvres. Un manque de distance absolument délibéré du propos. Cette musique prenante qui vous fait courir en même temps que les gamins ne laisse pas de temps pour la réflexion,les images s'imposent, et forcent l'émotion.

Oui peut-être. Mais certains films ne vous donnent tout simplement pas envie d'en disséquer les maigres défauts tant ceux-ci font partie intégrante de leur succès.



Post-csriptum du 23/02/2009
Il y a une justice. Slumdog Millionnaire a remporté 8 Oscars, dont 3 parmi les plus importants :
Meilleur film, Meilleur réalisateur, Meilleur scénario - adaptation, Meilleure musique de film, Meilleure chanson originale, Meilleure direction photographique, Meilleur montage, Meilleur mixage son.

Ce qui ne constitue pas, je l'admets volontiers,  un argument irréfutable de la qualité du film, mais ça fait bien plaisir quand même.

Par La Coche du Mouche - Publié dans : Conseils et déconseils
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Dimanche 8 juin 2008


Je suis livreur, j'ai un boulot de merde, des horaires débiles, j'ai 25% de chances d'avoir un accident à chaque fois que je prends la route, aidez-moi à m'améliorer.
Par La Coche du Mouche - Publié dans : Par le Diaf
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Jeudi 5 juin 2008

Côté rue ou plutôt caniveau mademoiselle ?

Par La Coche du Mouche - Publié dans : Par le Diaf
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Lundi 12 mai 2008

"Un désastre en chasse un autre" pouvait-on entendre en ouverture de journal au 20h ce soir à propos du tremblement de terre en Chine. 

Dans le rôle du désastre chassé, j'ai nommé les 100 000 morts de BIrmanie. Dommage, on en a pas su plus sur ce qui avait été est chassé, sont-ils déjà tous enterrés, les macchabées ont-ils réssucité ? Etait-ce une vilaine blague ?

Sacré Pujadas, quel sens de la formule...

Par La Coche du Mouche - Publié dans : Cogibrèves
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Dimanche 20 avril 2008


A vos agendas !
Par La Coche du Mouche - Publié dans : Par le Diaf
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Jeudi 10 avril 2008
Ma fille adore les chiens.
Il faut le savoir, d'ailleurs si vous ne le savez et avez le privilège de l'accompagner dans une ballade de quartier, elle vous le fera comprendre très rapidement.

Ce qui nous vaut de connaître tous les chiens du quartier et leurs maîtres respectifs.
La plupart sont très sympas, je leurs fais d'ailleurs confiance quand ils jugent que leur chien est "gentil" je laisse voloniters ma fille carresser la bête et apprendre à surmonter sa crainte instinctive doublée d'enthousiasme piaffant.

Pas plus tard qu'hier matin (cette expression m'amuse), je croise un adorable chiot tout noir, de type labrador : des yeux doux, visiblement joueur et impatient de vous lécher le visage. Evidemment inoffensif. Le chien parfait pour Maya et je l'avoue moi-même succomber facilement à ce genre de peluches vivantes.

Je décide d'aborder la dame au bout de la laisse.

Moi : "Qu'est-ce qu'il est mignon, c'est quoi comme race, un labrador ?"
Elle : "Oui".

Sur ce début de conversation animée, le chien tire sur sa laisse en se tortillant d'impatience de venir nous voir.
Nous nous approchons.

Moi :"Alors petit pépère, oh ben oui il est content le chien".
Je ne peux m'empêcher de gagatiser devant une boule de poil.

Elle : "Merci de ne pas le toucher, il n'a pas encore eu tous ses vaccins, il est encore très vulnérable".

Moi : ".......".

Je retiens maya pour éloigner la menace microbienne.

Le petit chien tire sur sa laisse, puis résigné repart après sa maîtresse.
Et s'en va continuer son exploration olfactive et gustative des crottes de ses homologues du quartier. 
Par La Coche du Mouche - Publié dans : C'est arrivé
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Mercredi 9 avril 2008
Faut-il en rire ou en pleurer, parfois, j'ai peur vraiment. Parce qu'on parle beaucoup de Sarkozy et du coup on oublie notre abruti préféré, j'ai nommé junior outratlantique.

Et j'espère que l'ère du totalitarisme américain, le décomplexé, tardera un peu à venir histoire de pas finir dans un cachot. Remarque, je ne serais pas toute seule.

Bref, aujourd'hui en l'an de grâce 2008, le 9 avril, en ce jour d'hiver, M. George W.Bush, déclara et je cite :
"Nous sommes convenus qu'il serait très utile pour le gouvernement chinois d'ouvrir le dialogue avec les représentants du dalaï-lama", à l'issue d'un entretien à Washington avec Goh Chok Tong, membre du gouvernement singapourien.

Puis, profitant de cette inspiration géniale il précisa son idée, et je cite toujours (sauf canular du traducteur) :
"Je pense que, s'ils prennent contact avec le dalaï-lama, ils se rendront compte qu'il s'agit vraiment d'un homme bien, un homme de paix, un homme non violent".

Et je ne sais pas vous mais cette déclaration me laisse sans voix.
Mais pas sans clavier, vous noterez.

Sans rire, il a dit ça, je l'ai même vu aux infos, c'était même pas une imitation de Canteloup, vrai de vrai et tout en réflexion, sourcils froncés et lenteur solennelle.

Au cas où mes raccourcis épistolaires seraient par trop éliptiques, je n'en reviens pas d'une déclaration aussi niaise dans la bouche d'un homme aussi haut perché dans l'échelle du pouvoir du monde.
Comme si au hasard, les chinois avaient  peur de se prendre un upercut, au sens propre par le Dalaï Lama. Comme si ce qui les retenaient de se boire une bière en terrasse avec le maître, était de penser qu'il était méchant, vilain pas beau. Comme si dans leur coin, ils se faisaient de fausses idées incongrues sans vraiment savoir de quoi il en retourne.

Certes, je veux bien entendre que la diplomatie est tout un art qui parfois se doit d'enfoncer les portes ouvertes, se laisse volontiers soutenir par des lapalissades convenues, mais quand même, à ce point...

Ou alors les Etats-Unis vont vraiment mal, ils ont eux aussi décidé de trancher dans les budgets de l'état et pas de chance, c'est tombé sur le scribe présidentiel cette histoire de suppression de fonctionnaires inutiles. Ce qui nous vaut ce bijou de bêtise creuse, mais bon il débute, il faut lui pardonner.
 
Ainsi va le monde. 
Par La Coche du Mouche - Publié dans : Politique
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Mercredi 2 avril 2008
La téléréalité, même la plupart de ses victimes télévisuelles l'admettent, n'éveille pas vraiment nos cerveaux. Déjà parce que c'est encore de la télé qui par essence invite au vautrage, chips au bec et neurones en mode "veille". C'est pas pour rien que suivre certains documentaires d'ARTE relève de l'épreuve : se concentrer sur un truc compliqué les pieds sur la table basse et la machine à laver la vaisselle en bruit de fond n'est pas à la portée du premier venu.

Et puis ça fait appel à l'âme de comère qui sommeille sournoisement en chacun de nous. Celle qui guette plus ou moins activement les "informations" croustillantes qui se chuchotent à  la machine à café ou version plus moderne s'échangent sur les wall de facebook. Bref, rien de bien noble qui nous pousse à nous intéresser aux banalités humaines d'inconnus qui lèguent leur vie privée aux actions de Coca-Cola, la Mat-Mut ou le crédit lyonnais. Tout ça dans l'espoir d'animer un talk show de demain, pour un moment de célébrité fusse au prix de sa dignité. 

Voilà pour les lieux communs.

Heureusement pour nous les séries américaines sont venues sauver notre honneur de téléspectateur avisé, de celui qui lit télérama et ne mange pas de ce pain là. Il est de meilleur goût d'être accro de Friends ou Desperates Housewives, ou n'importe laquelle des séries américaines addictives que de se lobotomiser devant loft story. Pourtant le sujet de ces sagas quand on y pense bien n'est autre que la vie privée des gens. A y regarder de plus près, les addictions de ces deux genres télévisuels relèvent des mêmes ressorts humains : le besoin de proximité, le besoin de savoir ce qui se passe derrière les rideaux, ce qui s'y trame, les états d'âmes des autres, leur déception et petites victoires du quotidien.

Et quoi de plus naturel finalement ? Quoi de plus humain ? Dans une société où on ne reconnait même pas le voisin du 6ième que l'on croise dans la rue, à qui on ferait appel qu'en cas d'urgence vitale (j'exagère une pointe certes) cette télé là est venue combler un manque : la tribu, la famille, les gens qui ne viennent plus chez vous à l'improviste, les amis qu'on ne voit que sur invitation 5 semaines à l'avance, les commerçants qui ne sont plus que des caissières pressées, les chefs qui sont transformés en icônes sans visage sur des organigrammes à douze niveaux, nos potes qui sont devenus des pseudos verts et rouges sur nos ordinateurs.

Naturel, mais triste aussi. Parce ce que ce manque comblé nous a habitué à nous en passer aussi, des autres, à vivre par procuration. A aimer ne pas être dérangé devant son épisode 1253 de la saison 12 où pourtant c'est ce qu'on adore, les uns qui se mèlent de la vie des autres. 


  



Par La Coche du Mouche - Publié dans : Petites semaines de la psycho-sociologie
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Mardi 18 mars 2008

Non vraiment. 

Même si dimanche soir, malgré une navrante télé-soirée éléctorale, j'ai pu m'égarer à ressentir quelque satisfaction à l'annonce d'une nouvelle mairie prise à la droite. 

Pourtant, j'essaie pour de vrai de mettre mon pessimisme atavique à la cave, je n'arrive pas à me réjouir. Déjà dimanche, je trouvais les interventions de la droite aussi pathétiquement ineptes que celles de la gauche. D'un côté, non non non c'est pas un échec, ahlala mon brave monsieur, tout au plus une "impatience" des français, Fillon n'y a même vu qu'une "abstention massive qu'il s'agira d'analyser" (sacré Fillon), et de l'autre, ouh les vilains, regardez personne ne vous aime, alors alors hein qu'est-ce que vous avez à dire pour votre défense, nous qu'on aurait fait vachement mieux, sisi, la preuve les français nous aiment. Le déni de réalité m'est finalement aussi insupportable que la fausse modestie matinée de lynchage opportuniste.

Lamentable. J'ai d'ailleurs très peu insisté, dimanche. 

Néanmoins les résultats sont là. Je ne vois pas quelle autre explication on peut donner à l'évènement qu'une déception effective de ces fameux "français et françaises". 

A moins d'un découpage électoral particulièrement vicieux, qui rendrait le vote local franchement à gauche alors que la proportionnelle absolue donnerait avantage à la droite, à priori, ce qu'on peut déduire finement de ce scrutin, c'est que ce qui se passe en France depuis 10 mois, finalement moyen, pas top, bofbof, tous les mêmes, vivement les vacances, t'as pas 100 balles ? et dieu pour tous. 

Et c'est là que je suis triste. Ou désespérée. Le mot est un peu fort certes parce que j'ai d'autres chats à fouetter, mais quand je suis concentrée sur la question, une incroyable fatigue désabusée me terrasse. 

Parce qu'enfin, français et françaises, voyons voyons, si on regarde bien, le petite Nicolas, depuis qu'il est élu il fait rien que d'appliquer très exactement et à la lettre tout ce qu'il avait annoncé dans son programme. (attention je ne parle pas de vous fidèles lecteurs qui êtes la crême de la crême bien entendu puisque vous me lisez..).

On a la mémoire courte, et moi aussi mais rappelez-vous :
- le paquet fiscal, c'est fait, et fissa,
- une meilleur gestion de l'immigration voleuse de nos emplois de techniciens de surfaces et de caissières à Franprix, c'est fait. Tests, adn et quotas d'expulsion, c'était en 2007,
- baisser le déficit public. Bon on n'y est pas encore, mais il y met du sien. La réforme des retraites, les franchises fiscales, la baisse horaire à l'école, le fonctionnaire sur deux qui désertera les classes de 55 élèves de l'an 2050, c'est lui !
- résoudre l'insécurité : il y travaille d'arrache pied. Grâce à Sarko, à nous les descentes de flics dans les banlieues glauques les lundi de pluie, les peines plancher, le dispositif de prison à vie pour les criminels dangereux, 
- reconstruire l'Europe, on peut dire qu'il y a mis du sien, 
- le retour de la morale : le retour de dieu dans les affaires publiques, les félicitations à Poutine pour ses succès, les contrats avec Kadhafi, ses rapports avec les visiteurs du salon de l'agriculture (ah non, là c'est pas ça....),
- et j'en oublie.

Bref, Je crois l'avoir déjà dit dans un de mes billets, mais finalement, le Sarkozy est un président qui tient parole. Peut-être que son style roi Soleil n'était pas tout à fait anticipé et ait pu crisper quelques électeurs UMP ici ou là, mais au final, le programme est bel et bien appliqué. 

C'est donc désolant, qu'on ait élu quelqu'un sans anticiper les effets directs sur l'avenir, sans en comprendre donc les objectifs et les effets. Qu'on soit aussi naïf, aussi inconstant, que ce peuple français ne sache pas vraiment ce qu'il veut. C'est inquiétant, je trouve, cet électorat si fragile si peu engagé si peu convaincu, si résolument moderne, dans l'impatience effective dont il fait, dans son manque de cohérence, dans son manque de profondeur.. 

Ces propos sont sans doute éxagérés, j'écris sous le coup d'une colère civique conjoncturelle. 
Ca me passera, même si chaque élection effrite un peu plus ma foi en la démocratie. 

Mais non, les mairies à gauche, je ne me réjouis pas. 

D'autant que les couloirs de bus, ça suffit ! (pardon Bertrand, mais il fallait que quelqu'un ait le courage de te le dire...).

Par La Coche du Mouche - Publié dans : Politique
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